Archive for 26 février 2012

ANTIGONE en vidéo sous-titrée en ARABE

ANTIGONE en vidéo sous-titrée en ARABE

Antigone est programmée à l’examen régional de français de la première année baccalauréat au Maroc, en plus de La Boîte à Merveilles d’Ahmed Sefrioui et du Dernier Jour d’un Condamné de Victor Hugo
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Antigone est une pièce en un acte de Jean Anouilh représentée pour la première fois dans une mise en scène, des décors et des costumes d’André Barsacq au théâtre de l’Atelier à Paris le 4 février 1944, en pleine Occupation allemande.
Elle fait partie des Nouvelles pièces noires avec Jézabel (1932), Roméo et Jeannette (1946) et Médée (1953).
L’Antigone d’Anouilh est inspirée du mythe antique, en rupture avec la tradition de la tragédie grecque. « L’Antigone de Sophocle, lue et relue, et que je connaissais par cœur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l’ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre ».
Le personnage d’Antigone est l’allégorie de la Résistance s’opposant aux lois édictées par Créon / Pétain et qu’elle juge iniques. Elle refuse la facilité et préfère se rebeller, ne voulant pas céder à une prétendue fatalité… Créon pour sa part, revendique de faire un « sale boulot » parce que c’est son rôle et qu’il faut bien que quelqu’un le fasse. Anouilh s’inspire du geste de Paul Collette, un résistant français qui avait tiré sur Pierre Laval, chef du gouvernement de Vichy, le 27 août 1941.
Résumé:
Antigone est la fille d’Œdipe et de Jocaste, souverains de Thèbes. Après le suicide de Jocaste et l’exil d’Œdipe, les deux frères d’Antigone, Étéocle et Polynice se sont entretués pour le trône de Thèbes. Créon, frère de Jocaste et — à ce titre — nouveau roi, a décidé de n’offrir de sépulture qu’à Étéocle et non à Polynice, qualifié de voyou et de traître. Il avertit par un édit que quiconque osera enterrer le corps du renégat sera puni de mort. Personne n’ose braver l’interdit et le cadavre de Polynice est abandonné à la chaleur et aux charognards.
Seule Antigone refuse cette situation. Malgré l’interdiction de son oncle, elle se rend plusieurs fois auprès du corps de son frère et tente de le recouvrir avec de la terre. Ismène, sa sœur, informée de sa décision, refuse de la suivre, craignant sa propre mort.
Très vite, Antigone est prise sur le fait par les gardes du roi. Créon est obligé d’appliquer la sentence de mort à Antigone. Après un long débat avec son oncle sur le but de l’existence, celle-ci est condamnée à être enterrée vivante. Mais au moment où le tombeau va être scellé, Créon apprend que son fils, Hémon, fiancé d’Antigone, s’est laissé enfermer auprès de celle qu’il aime. Lorsque l’on rouvre le tombeau, Antigone s’est pendue à sa ceinture et Hémon, crachant au visage de son père, s’ouvre le ventre avec son épée. Désespérée par la disparition du fils qu’elle adorait, Eurydice, la femme de Créon, se tranche la gorge.
Personnages principaux:
Antigone : fille d’Œdipe, sœur d’Étéocle, Polynice et Ismène, cette jeune fille est l’héroïne de l’histoire qui porte d’ailleurs son nom. Elle est décrite comme « pas assez coquine » par son entourage. Mais cela ne l’empêche pas d’avoir une volonté de fer (ce qui la poussera à affronter son oncle Créon en enterrant son frère) et d’irradier la joie de vivre.
Créon : frère de Jocaste (la femme d’Œdipe), légitime roi de Thèbes après la mort des deux princes ennemis, Créon est un souverain âgé, réfléchi et courageux. Il nous est décrit comme étant seul : « Créon est seul » se consacrant ainsi entièrement à son règne. Dont il assume les sacrifices nécessaires comme la punition de Polynice ou l’exécution d’Antigone.
Ismène : sœur d’Antigone qu’elle aime beaucoup « Si vous la faites mourir, il faudra me faire mourir avec elle ! », mais qui n’est pas très courageuse jusque vers la fin de l’histoire. Néanmoins, elle reste une belle jeune fille « coquette » et raisonnable « J’ai raison plus souvent que toi ! ».
Hémon : fils de Créon et d’Eurydice, fiancé d’Antigone à laquelle il est très fidèle « Oui Antigone, je t’aime comme une femme », fidélité qui le conduira au suicide lorsque cette dernière meure sous ordre de Créon. Ce fait le poussera également à mépriser son père, qu’il admirait beaucoup auparavant.
Le Prologue/Chœur : issue des pièces de théâtre de la Grèce antique, cette « entité » intervient au début du texte pour nous narrer le contexte de la pièce et nous présenter les personnages qui y évoluent. Il réapparait par la suite tout au long de la pièce pour faire avancer le récit ou amener un personnage à la réflexion.

les personnages principaux de la nouvelle: Aux champs

les personnages principaux de la nouvelle: Aux champs

La mère Tuvache: Une paysanne vivant dans les champs avec son mari et ses quatre enfants. Elle refuse l’offre de M. et Mme D’Hubières qui lui proposent d’adopter son fils Charlot. Elle se croit supérieure aus Vallin qui ont donné leur fils à cette riche femme. Mais, en réalité, elle se sent dépité de ne pas avoir accepté. Elle enrage en voyant les Vallin vivant à l’aise, alors qu’elle et les siens croupissent dans la misère.

Le père Tuvache: Paysan pauvre vivotant avec sa femme et ses quatre enfants. Il travaille durement la terre afin de pouvoir nourrir ses enfants.

La mère Vallin: Voisine des Tuvache. C’est une pauvre paysanne vivant avec son mari et ses quatre enfants. Elle accepte la proposition de M. et Mme d’Hubières qui adoptent son fils Jean, en contrepartie d’une rente de 120 francs par mois. Elle subir la rage de la mère Tuvache qui la calomnie.

Le père Vallin: Un paysan pauvre qui a quatre enfants. Il travaille durement la terre afin de nourrir sa famille. C’est un homme froid, sans émotion. Il reste impassible après le retour de son fils qui s’est absenté pendant plus de vingt ans.


Charlot : Petit fils des Tuvache. Il trime après la mort de son frère et le départ de l’aîné au service, pour nourrir ses parents. Ses parents refusent de le donner comme enfant adoptif aux riches M. et Mme d’Hubières. Lorsqu’il voit, vingt ans plus tard, Jean le fils adopté  par M. et Mme d’Hubières, il est envahi de jalousie et de rancune contre ses parents. Il leur reproche d’avoir refusé de le vendre, et les quitte.

Jean :  Petit fils des Vallin. Il est adopté par  M. et Mme d’Hubières. Il devient riche, et revient, vingt ans plus tard, voir ses parents. Il a l’allure d’un dandy.

Mme d’Hubières: Une riche femme choyée qui aime les enfants, mais qui ne peut enfanter. Il adopte le fils des Vallin.

M. d’Hubières: Homme riche et attentionné pour sa femme. Il convainc les [color=red ]Vallin [/color], en miroitant à leurs yeux l’argent, de lui donner le petit Jean  comme fils adoptif.

Le résumé (2) de la nouvelle: Aux champs, Maupassant

Le résumé de la nouvelle: Aux champs, Maupassant

Deux famille pauvres, les Tuvache et les Vallin, vivaient misérablement mais paisiblement dans les champs. Dans chaque maison il y avait quatre enfants. Un jour M. et Mme d’Hubières vinrent voir les Tuvache.  Ce riche couple, qui n’avait pas d’enfants, proposa aux deux paysans d’adopter leurs fils cadet Charlot, en contrepartie d’une pension qui leur sera versée chaque mois.
Scandalisée  par cette proposition, la mère Tuvache, soutenue par son mari, rejeta vivement l’offre du couple, arguant qu’ils n’acceptaient pas de vendre leur enfant. AlorsMadame d’Hubières et son mari se rendirent chez les Vallin, et leur firent la même proposition. Ces derniers acceptèrent, après un court marchandage, de leur donner leur petit Jean.
Regrettant d’avoir refusé, la mère Tuvache calomniait les Vallin en les accusant d’avoir vendu leur enfant, et arborait fièrement un air de supériorité. Les Vallin vivaient à leur aise grâce à la pension allouée par les d’Hubières, alors que Charlot peinait afin de nourrir ses parents : son frère aîné  était parti au service, et l’autre fut mort.



Après une vingtaine d’années, Jean, qui était devenu un beau jeune homme élégant, revint en compagnie de sa mère adoptive. En le voyant, Charlot fut envahi de jalousie. Les Vallinfêtèrent bruyamment ce retour.
Alors exaspéré par l’opulence du revenant, Charlot s’en prit violement à ses parents et leur reprocha de ne pas avoir accepté la proposition de Madame d’Hubières. Et il partit, laissant ses parents couverts de lares et gémissant de douleur.

Résumé de la nouvelle le Chevalier Double

Résumé de la nouvelle le Chevalier Double

L’histoire se déroule dans un château des pays nordiques.

Le chevalier double

Le narrateur raconte un phénomène étranger. Le héros appelé le compte Oluf à un double maléfique. L’histoire de se double remonte au passé. La mère du héros appelé Edwige vivait dans un château. Un soir, un étranger à demandé l’hospitalité pour échapper à une tempête, il fut reçu et y resta longtemps. L’étranger qui était bohémien et maître chanteur, avait un corbeau luisant qui battait la mesure sur l’épaule de son maître. Le bohémien séduisait par ses paroles sibyllines la jeune Edwige qui était mariée au compte Lodborg. Ce dernier espérait avoir un garçon. Son vœu fut exaucé, le petit Oluf est né. Il ressemblait étrangement au maître chanteur. Oluf est né sous une étoile double, l’une vert et l’autre rouge. L’enfant fut difficile de caractère. Doux comme un ange et étranger comme un diable. Quand il a eu 20ans, il s’est préparé pour voire la femme qu’il aimait. Il traversa la forêt sur son cheval Mopse avec ses deux chiens géants Murg et Fenris. Brenda, pose une seul condition pour accepter l’amour d’Oluf : Ce dernier doit tuer son double. En retournant la voir le lendemain, le héros rencontre son double, le tue dan un combat de titans et ramène sa fiancée chez lui. Donnant raison à la prédiction du vieux Comte Lodbord, l’étoile verte l’a emporté sur l’étoile rouge. Les yeux noirs D’Oluf métamorphosèrent en azur, couleur de réconciliation céleste au grand bonheur de Lodborg souriant dans son tombeau et pour la paix de l’âme d’Edwige


Aux champs de Guy Maupassant : Résumé, Exercice et correction

Aux champs :

 1. Résumé du texte 

Au pied d’une colline, vivaient côte deux familles de paysans qui travaillaient dur leurs terres pour subvenir à peine aux besoins de leurs petits. il s’agit des tuvache ayant un garçon. Leur vie était péniblement modeste.

Par un après-midi d’août. Une jeune femme passait prés des demeures des deux familles et admira les enfants qui jouaient ensemble ;  elle descendit pour les embrasser. Elle le refaisait plusieurs fois en leur donnant des friandises et des sous.

Vint alors le jours où la dame et son époux D’Hubières entrèrent cette fois-ci chez les tuvache leur demandant leur unique enfant en adoption et leur expliquant qu’il leur sera attribué une pension en retour, en plus du statut dont jouirait Charlot leur fils. La réponse leur fut formellement négative.

Ne perdant pas l’espoir, le couple infécond entra chez les Vallin et tenta sa dernière chance avec plus de rigueur en argumentation. Finalement les Vallin parurent plus compréhensifs et donnèrent le petit Jean contre une pension et en passant par le notaire. Leur vie devint meilleure grâce à cela.

Avec une élégance frappante, un jour, le jeune garçon des Vallin est revenu voir ses parents, accompagné de Mme D’Hubières.

La famille fêta l’évènement de son retour, alors qu’une querelle acharnée est déclenchée entre les Tuvache et leur fils Charlot qui, leur reprochant de lui avoir fait rater une occasion pareille, quitta la demeure de ses parents.

 Exercices :

aux Champs , Maupassant

Les deux chaumières étaient côte à côte, au pied d’une colline, proches d’une petite ville de bains. Les deux paysans besognaient dur sur la terre inféconde pour élever tous leurs petits. Chaque ménage en avait quatre. Devant les deux portes voisines, toute la marmaille grouillait du matin au soir. Les deux aînés avaient six ans et les deux cadets quinze mois environ ; les mariages et, ensuite les naissances, s’étaient produites à peu près simultanément dans l’une et l’autre maison.
Les deux mères distinguaient à peine leurs produits dans le tas ; et les deux pères confondaient tout à fait. Les huit noms dansaient dans leur tête, se mêlaient sans cesse ; et, quand il fallait en appeler un, les hommes souvent en criaient trois avant d’arriver au véritable.
La première des deux demeures, en venant de la station d’eaux de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure abritait les Vallin, qui avaient une fille et trois garçons.

Tout cela vivait péniblement de soupe, de pomme de terre et de grand air. A sept heures, le matin, puis à midi, puis à six heures, le soir, les ménagères réunissaient leurs mioches pour donner la pâtée, comme des gardeurs d’oies assemblent leurs bêtes. Les enfants étaient assis, par rang d’âge, devant la table en bois, vernie par cinquante ans d’usage. Le dernier moutard avait à peine la bouche au niveau de la planche. On posait devant eux l’assiette creuse pleine de pain molli dans l’eau où avaient cuit les pommes de terre, un demi-chou et trois oignons ; et toute la lignée mangeait jusqu’à plus faim. La mère empâtait elle-même le petit. Un peu de viande au pot-au-feu, le dimanche, était une fête pour tous, et le père, ce jour-là, s’attardait au repas en répétant : « Je m’y ferais bien tous les jours. »

 

Questions de compréhension:

1-Quel est le type de ce texte? Pourquoi?
2-Qui parle dans ce texte ?
3-Quels renseignements nous donne le narrateur sur le lieu et les personnages?
4-A quel(s) temps sont conjugués les verbes?
5-Quelle est l’intention  de l’auteur?

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Réponse:

1- Dans ce début de la nouvelle, Maupassant présente le cadre(lieu, temps, personnages) de son histoire. Il utilise la description. C’est l’état initial ou l ‘équilibre1.

2-Un narrateur inconnu prend en charge le récit.
3-Le texte présente deux familles paysannes très pauvres qui vivent de la même façon ( la misère) ,en confondant leur progéniture. Les personnages sont deux familles : les Tuvache et les Vallin.

4-Le texte est rédigé à l’imparfait, à la 3ème personne.
5-Le texte nous donne à voir un tableau champêtre. Il souligne certains détails « réalistes ». C’est une description dévalorisante: la marmaille,terre inféconde, tout cela, Tuvache, mioches, moutard, masure, leurs produits…

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