Archive for 31 janvier 2012

Conjugaison du verbe Avoir (Vidéo, Audio et texte)

Conjugaison du verbe Avoir (Vidéo, Audio et Texte)

Indicatif
Présent
j’ai
tu as
il a
nous avons
vous avez
ils ont
Passé composé
j’ai eu
tu as eu
il a eu
nous avons eu
vous avez eu
ils ont eu
Imparfait
j’avais
tu avais
il avait
nous avions
vous aviez
ils avaient
Plus-que-parfait
j’avais eu
tu avais eu
il avait eu
nous avions eu
vous aviez eu
ils avaient eu
Passé simple
j’eus
tu eus
il eut
nous eûmes
vous eûtes
ils eurent
Passé antérieur
j’eus eu
tu eus eu
il eut eu
nous eûmes eu
vous eûtes eu
ils eurent eu
Futur simple
j’aurai
tu auras
il aura
nous aurons
vous aurez
ils auront
Futur antérieur
j’aurai eu
tu auras eu
il aura eu
nous aurons eu
vous aurez eu
ils auront eu
Conditionnel
Présent
j’aurais
tu aurais
il aurait
nous aurions
vous auriez
ils auraient
Passé
j’aurais eu
tu aurais eu
il aurait eu
nous aurions eu
vous auriez eu
ils auraient eu
Subjonctif
Présent
que j’aie
que tu aies
qu’il ait
que nous ayons
que vous ayez
qu’ils aient
Passé
que j’aie eu
que tu aies eu
qu’il ait eu
que nous ayons eu
que vous ayez eu
qu’ils aient eu
Imparfait
que j’eusse
que tu eusses
qu’il eût
que nous eussions
que vous eussiez
qu’ils eussent
Plus-que-parfait
que j’eusse eu
que tu eusses eu
qu’il eût eu
que nous eussions eu
que vous eussiez eu
qu’ils eussent eu
Impératif
Présent
aie
ayons
ayez
Passéaie eu
ayons eu
ayez eu
Infinitif
Présent
avoir
Passé
avoir eu
Participe
Présent
ayant
Passé
eu
ayant eu
Gérondif
Présent
en ayant
Passé
en ayant eu
   

Les jours de la semaine

Les jours de la semaine:

Les jours de la semaine sont sept:

Lundi  Mardi   Mercredi  Jeudi  Vendredi  Samedi  Dimanche.

Pour apprendre ses jours à vos enfants, voilà une belle chanson qui les présentes:

 


Cardinal and ordinal numbers

Cardinal and ordinal numbers

Cardinal numbers express quantity: one (1), two (2), three(3), five(5), nine (9), thirty-five (35) etc…

Ordinal numbers indicate order or rank:
1-  first – the first (1st)
2- second – the second (2nd)
3- third – the third (3rd)
5- fifth the fifth (5th)
9- ninth – the ninth (9th)
12- the twelfth ()12th

Examen régional 1ère Année du bac 2012 Marrakech

Examen régional  1ère Année du bac 2012 Marrakech

 

1ere-annee-bacTexte :

On lui a mis une petite robe qui lui va bien.

Je l’ai prise, je l’ai enlevée dans mes bras, je l’ai assise sur mes genoux, je l’ai baisée sur ses cheveux.

Pourquoi pas avec sa mère ? – Sa mère est malade, sa grand mère aussi. C’est bien.

Elle me regardait d’un air étonné ; caressée, embrassée, dévorée de baisers et se laissant faire mais jetant de temps en temps un coup d’œil inquiet sur sa bonne, qui pleurait dans le coin. (…)

Hélas ! n’aimer ardemment qu’un seul être au monde, l’aimer avec tout son amour, et l’avoir devant soi, qui vous voit et vous regarde, vous parle et vous répond, et ne vous connaît pas ! Ne vouloir de consolation que de lui, et qu’il soit le seul qui ne sache pas qu’il vous en faut parce que vous allez mourir !

- Marie, ai-je repris, as-tu un papa ?

- Oui, monsieur, a dit l’enfant.

- Eh bien, où est-il ?

Elle a levé ses grands yeux étonnés.

- Ah ! vous ne savez donc pas ? il est mort.

Puis elle a crié ; j’avais failli la laisser tomber.

-Mort ! disais-je. Marie, sais-tu ce que c’est qu’être mort ?

- Oui, monsieur, a-t-elle répondu. Il est dans la terre et dans le ciel.

Elle a continué d’elle-même :

- Je prie le bon Dieu pour lui matin et soir sur les genoux de maman.

Je l’ai baisée au front.

- Marie, dis-moi ta prière.

- Je ne peux pas, monsieur. Une prière, cela ne se dit pas dans le jour Venez ce soir dans ma maison ; je la dirai.

C’était assez de cela. Je l’ai interrompue.

- Marie, c’est moi qui suis ton papa.

- Ah ! m’a-t-elle dit.

J’ai ajouté :

- Veux-tu que je sois ton papa ? L’enfant s’est détournée.

- Non, mon papa était bien plus beau.

Je l’ai couverte de baisers et de larmes. Elle a cherché à se dégager de mes bras en criant :

- Vous me faites mal avec votre barbe.

Alors, je l’ai replacée sur mes genoux, en la couvant des yeux, et puis je l’ai questionnée.

- Marie, sais-tu lire ?

- Oui, a-t-elle répondu. Je sais bien lire. Maman me fait lire mes lettres.

-Voyons, lis un peu, lui ai-je dit en lui montrant un papier qu’elle tenait chiffonné dans une de ses petites mains.

Elle a hoché sa jolie tête.

- Ah bien ! je ne sais lire que des fables.

- Essaie toujours. Voyons, lis.

Elle a déployé le papier, et s’est mise à épeler avec son doigt :

- A, R, an R, E, T, rêt, ARRET…

Je lui ai arraché cela des mains. C’est ma sentence de mort qu’elle me lisait. Sa bonne avait eu le papier pour un sou. Il me coûtait plus cher, à moi.

Il n’y a pas de paroles pour ce que j’éprouvais. Ma violence l’avait effrayée ; elle pleurait presque. Tout à coup elle m’a dit :

- Rendez-moi donc mon papier, tiens ! c’est pour jouer Je l’ai remise à sa bonne.

- Emportez-la.

Et je suis retombé sur ma chaise, sombre, désert, désespéré. À présent ils devraient venir ; je ne tiens plus à rien ; la dernière fibre de mon cœur est brisée.

Je suis bon pour ce qu’ils vont faire.

        I.            COMPRÉHENSION : (10 points)

1.      En vous référant à l’œuvre dont le texte est extrait, recopiez et complétez le tableau suivant : (1 pt)

Prénom et nom de l’auteur.

Genre de l’œuvre.

Siècle.

Une autre œuvre du même auteur.

 

 

 

 

2.      Situez le passage par rapport à l’œuvre dont il est extrait. (1 pt)

3.      Les informations suivantes sont-elles vraies ou fausses ? Justifiez chacune de vos réponses en citant une phrase du texte : (2 pt)

a.      Marie est accompagnée par une autre personne.

b.      Marie veut bien que le narrateur soit son père.

c.       Marie lit au narrateur une lettre de sa mère.

d.      Le narrateur est satisfait de cette rencontre.

4.      Pourquoi Marie ne reconnait-elle plus son père ? (1 pt)

5.      Relevez deux mots appartenant au champ lexical de l’affection. (1 pt)

6.      « Elle a cherché à se dégager de mes bras en criant :

- Vous me faites mal … »

Transposez cette phrase au discours indirect, sachant que le narrateur rapporte ses propres paroles. (1 pt)

7.      « Elle me regardait d’un air étonné ; caressée, embrassée, dévorée de baisers et se laissant faire mais jetant de temps en temps un coup d’œil inquiet sur sa bonne, qui pleurait dans le coin. » (0,5 pt)

La figure de style employée dans l’ensemble des éléments soulignés est une gradation. Est-elle ascendante ou descendante ?

8.      Quel est le registre qui domine dans ce texte ? (0,5 pt)

9.      Dans ce texte, le condamné est presque exécuté par sa propre fille avant même de l’être par le bourreau. Approuvez-vous l’analyse exprimée dans cette phrase ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

10.  Peut-on considérer ce passage comme un réquisitoire contre la peine de mort ? Justifiez votre réponse. (1 pt)

      II.            PRODUCTION ÉCRITE : (10 points)

Sujet :

En condamnant une personne à mort, la société condamne toute une famille au désespoir. Cela rend injuste la peine capitale, selon Victor Hugo.

Dans un texte d’une vingtaine de lignes, vous exposerez votre point de vue en l’appuyant au moyen d’arguments pertinents et d’exemples précis.

 

Cours et résumé pour la 1ère année du bac

Oedipe, dans la mythologie grecque,c’est le roi de Thèbes, fils de Laïos et de Jocaste, roi et reine de Thèbes.La reine Jocaste attend un enfant. Son mari, Laïos, roi de Thèbes, s’enquiert auprès des dieux, comme il est naturel, de ce qui va venir. La réponse de l’oracle est terrible :  » Il tuera son père ; il épousera sa mère ». Il décide d’échapper à son destin : il attacha les deux pieds de son fils nouveau-né, qu’ils percent, et ils ordonnent qu’il soit abandonné dans la montagne, aux bêtes sauvages sur les flancs du mont Cithéron. Ce mythe passionnant est à l’origine de la tragédie d’Antigone.

La boîte à merveilles d’ Ahmed Sefrioui, Premier roman de Sefrioui, La boîte à merveille, une suite de scènes et de tableaux, raconte la vie quotidienne d’une famille populaire dans la vieille ville de Fès. Dès son ouverture, le roman ne manque pas d’installer une ambiance exotique. Un regard pittoresque sur un monde plein de tendresse, de couleurs et de parfums, qui ne manque pas d’ambiguïté sur le sens du récit.

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